Saint Cyr l’Ecole
Saint Cyr l'Ecole
La ferté Beauharnais
La ferté Beauharnais
Eaubonne
Eaubonne
1/5

Villes et Villages Partenaires

Qu’est ce qu’une ville partenaire ?

Une ville  partenaire est une  ville qui souhaite adhérer au réseau mais qui ne dispose pas d’un patrimoine bâti suffisamment important pour obtenir la reconnaissance du label VILLE IMPERIALE.

Le réseau Ville Impériale a décidé de créer une distinction au sein des villes. En effet, les villes partenaires sont des villes qui souhaitent adhérer au réseau mais qui au vu de leur patrimoine insuffisant et du cahier des charges pré-défini, ne peuvent obtenir la reconnaissance de Ville Impériale. Néanmoins, ces villes au passé impérial, montrent une volonté de faire revivre ce passé par la création d’événements ( colloque, salon….). Ainsi, ces villes deviennent des Villes Partenaires. En adhérant au réseau, elles bénéficient  des actions menées par le réseau et partagent la vie du réseau.

Quelques villes ont été retenues :

SAINT-CYR-L’ECOLE

Son nom évoque à lui seul le passage de Napoléon. En effet, par la loi du XI Floréal, An X, Napoléon Bonaparte crée « l’Ecole Spéciale Militaire » destinée à former les officiers de l’infanterie et de la cavalerie. Installée ensuite à Fontainebleau en 1803 dans les locaux de l’ancienne école royale militaire, elle accueillera 500 élèves âgés de 16 à 18 ans, formant un bataillon et accoutumés au service et à la discipline militaire. Ensuite elle devient avec le sacre impérial de Napoléon en 1804, l’Ecole Spéciale impériale militaire. Cette inscription est encore visible sur le fronton de l’un des bâtiments. Outre son architecture militaire, le lycée militaire de Saint-Cyr  compte un musée situé dans un pavillon dont la construction remonte à Louis XV.
Ville de Saint-Cyr-l’École 
BP 106
78211 Saint-Cyr-l’École Cedex
http://www.saintcyr78.fr


LA FERTE-BEAUHARNAIS, un village impérial

C’est en avril 1752 que l’arrière-grand-père de Napoléon III achète la seigneurie de La Ferté-Avrain qui devint, pour lettre patente de 1764, la seigneurie du marquis François de Beauharnais.Ce village discret est en effet le berceau de la famille de Napoléon III, fils d’Hortense de Beauharnais et de l’un des frères de Napoléon Ier, Louis Bonaparte, roi de Hollande.En 1852, Napoléon III voulut racheter le château de sa grand-mère, Joséphine de Beauharnais, l’impératrice Joséphine, mais les propriétaires de l’époque refusèrent. Il dota tout de même la commune d’une somme importante afin de construire la mairie et l’école, aidé par le curé Yvonneau, qui fait d’ailleurs l’objet de l’une de nos revues historiques*.

Napoléon III fit énormément pour la Sologne et en particulier pour La Ferté-Beauharnais : mise en place de pépinières de pins pour assainir les marécages, aménagement du territoire…Il imite en ce sens son grand-père, Alexandre de Beauharnais qui, lui, avait aménagé des châtaigneraies pour nourrir la population alors qu’il était maire du village. Napoléon III fit également remplacer nombre de maison en torchis par des constructions en briques, de manière à limiter la prolifération des moustiques, source de maladie et, par là même, aida le développement économique des communes par la multiplication des briqueteries.

La commune, aussi petite soit-elle, possède également des trésors : une église, ancienne collégiale, érigée au XIe siècle, reconstruite en 1450 après un incendie. Elle possède un caquetoire sur le devant et, à l’intérieur, des stalles en bois sculptées avec des miséricordes du XVIe siècle. Plus loin dans le village se trouve « La Maison du soleil », maison à pans de bois, datée également du XVIe siècle, qui abritait les chanoines en « centre-ville » pendant la foire séculaire, sur l’ancienne axe Paris-Toulouse, qui a lieu tous les 11 juin, à la Saint-Barnabé depuis sept siècles, ce fut la 852è en 2019

*Association Autour des Beauharnais (association loi 1901)

L’association « Autour des Beauharnais » a été créée par Madeleine Chenon et M.Dermy pour développer le tourisme de la Ferté-Beauharnais, en faisant découvrir notre patrimoine par des conférences, des dîners-spectacles historiques et des visites guidées. autourdesbeauharnais@gmail.com

Ville de la Ferté-Beauharnais
375 rue du Général Alexandre de Beauharnais
41 210 LA FERTE-BEAUHARNAIS
http://la-ferte-beauharnais.fr/

Communiqué

EAUBONNE, une terre impériale

Eaubonne est une ville de 25 000 habitants située en plein centre de la Vallée de Montmorency, illustrée notamment par Jean-Jacques Rousseau, qui a séjourné six ans (1756-1762) à Montmorency, où il est tombé amoureux de la comtesse d’Houdetot, qui habitait une dépendance de l’ancien château de Meaux (aujourd’hui de la Chesnaie) à Eaubonne. Plus de 100 personnages remarquables y ont séjourné. La ville compte cinq bâtiments classés monuments historiques et a mis sous protection, dans son Plan local d’urbanisme en 2017, 355 maisons ou équipements d’intérêt architectural majeur ou élevé.

Les événements et les lieux d’Eaubonne reliés à l’Empire

La commune a accueilli sept officiers supérieurs ayant servi lors des guerres napoléoniennes :

– Le colonel de cavalerie Louis Charpentier (1767-1828)

– Le maréchal de France, vicomte Guillaume Dode de la Brunerie (1775-1851)

– Le maréchal de France, Auguste Regnaud de Saint-Jean d’Angély ( 1774-1870)

– Le général de brigade Charles François Dorlodot des Essarts (1786-1854)

– Le général de division, baron, François Teste (1775-1862)

– Le colonel Ambroise de Lavenant, baron de Toukerb (1775-1864)

– Le général de division, comte Eugène Merlin (1778-1854)

Les états de service de l’ensemble de ces officiers ont couvert la quasi-totalité de ce que l’on peut appeler « l’épopée napoléonienne ».

Par ailleurs, deux hommes d’État ont habité la commune durant le 1er Empire : Michel Regnaud de Saint-Jean d’Angély, considéré comme « l’éminence grise de Napoléon », a notamment aidé Bonaparte à renverser le Directoire, présidé à l’époque par Louis Jérôme Gohier, lors du coup d’État du 18 brumaire. Gohier lui-même s’est installé à Eaubonne, presque à la même date que Regnaud (1800).

Le général chouan Georges Cadoudal, avant de se rendre à Paris pour finaliser son complot contre le Premier consul Bonaparte, a couché deux fois à Eaubonne avec une partie de son équipe, en particulier dans la nuit du 21 au 22 janvier 1804.

Louis XVIII, enfin, a rendu visite à Eaubonne le 8 septembre 1817, dans le but évident de marquer un geste d’apaisement envers les vétérans des guerres napoléoniennes présents dans le village.

Trois monuments historiques eaubonnais sont, par ailleurs, reliés aux deux Empires :
– Le Petit-Château (propriété de Gohier)
– Le château de la Chesnaie (occupé périodiquement par le maréchal de France Guillaume Dode de la Brunerie)
– La villa Philipson (ancien pavillon de Saint-Lambert), propriété de Regnaud de Saint-Jean d’Angély.

Ville d’Eaubonne
1  rue d’Enghien
BP 50020
95 601 EAUBONNE Cedex
01 34 27 26 00
Pour en savoir plus

Centre Historique et Archéologique d’Eaubonne et de la Vallée de Montmorency
06 81 30 14 53
eaubonnehistoire@orange.fr

 

dolor. mattis Curabitur nec sit suscipit libero.